Posté le 28.05.2008 par algeriaconfluences
Ces derniers jours, on assiste à une compagne acharnée contre les chrétiens, avec comme point d’orgue le procès de Habiba. Si sur le fond, ça intéresse personne, que Habiba décide de ne boire que du sang du Christ et de manger de sa chair, il est intéressant de voir que notre pouvoir s’intéresse de prés et sérieusement à notre destin…posthume Les pauvres musulmans que nous somme, ayant sans doute la paix perturbée, à cause de Habiba, l’inconnue la plus populaire, et sa pratique chez le christ .Et cela compromet les schémas du pouvoir de nous envoyer au paradis , et peut être même le plus vite.
Cette nouvelle compagne d’été appelle certaines lectures qui méritent d’être relevées. La première est cette volonté, à peine voilée, du pouvoir de secouer le guêpier intégriste. Il n y a plus de jeune filles mères et de bébés brûlés vifs, ni d’étudiantes vitriolées aux abords des universités, les intégristes sont devenus trop mous, meme laxiste au goût du régime, et à ce rythme, c’est la pyramide du pouvoir qui risque l’effondrement du fait de la perte de sa légitimité internationale, parce que la menace intégriste est écartées, après que ses maquis aient été aplatis par l’Armée. Un coup triple pour le régime. Indiquer de nouvelles victimes aux derniers intégristes qui essaiment encore les maquis, en leur offrant presque une légitimité, parce qu’il y aurait un accord tacite entre les deux, et susciter la désapprobation internationale, ce qui équivaudrait à une rallonge de légitimité pour lui-même.
E t dans ce schéma, il y a un dommage collatéral qu’il convient de souligner. Nos concitoyens expatriés qui ont réussi à échapper aux griffes du régime et des intégristes, pour trouver, ailleurs, un peu de paix et de bien être, subiront directement les probables réactions des citoyens des pays occidentaux d’accueil. Et ça sera le châtiment, par procuration, voulu par le pouvoir, dévergondé, pour cette communauté qui échappe à son autorité et à son contrôle.
La deuxième, c’est cette facilité avec laquelle le régime détourne l’attention des citoyens sur des sujets qui mettent dans le jeu leurs survies physiques et celles de leurs enfants même, en faveur de thèmes sans intérêt.
Qui se souviens de la fameuse grève des producteurs de lait en sachet ? A l’origine, il y a eu l’augmentation du cours de la poudre de lait sur le marché international. Les producteurs, légitimement, pour éviter la faillite de leurs entreprises, avaient demandé soit la réévaluation du prix du sachet de lait, puisqu’il fixé par l’Etat, soit l’augmentation du soutien qu’apporte l’Etat à cette filière. Il y a une logique toute mathématique de cette démarche des patrons de la filière. Pourtant aux négociations avec le pouvoir, il n’ y a eu ni augmentation du prix du sachet, ni celui du soutien. Et le prix de la poudre est resté fixe, après la hausse. Personne n’a trouvé matière à interrogation sur le fait que les producteurs aient repris le travail. Pourtant il y a eu bel et bien un accord, qui satisfait tout le monde. Un accord, non écrit bien sur, qui se résume en deux points :
1/ Les entreprises cesseront de s’approvisionner directement sur le marché international, en rétablissant le monopole sur les importations de la poudre de lait. Evidement ce monopole, par crainte des réactions de l’OMC , sera établi au profit d’un privé, dont je ne connais pas le nom, mais pas besoin de le savoir, les négociateurs ,coté pouvoir, ont déjà indiqué la bonne adresse.
2/ En contrepartie, l’Etat va se soustraire à son devoir de contrôle de qualité du lait produit, les entreprises auront la liberté pour les dosages à effectuer durant la production. A croire qu’en Algérie, personne n’a remarqué que le lait vendu actuellement, est de l’eau légèrement salie. Même l’eau est devenue une source de vie uniquement pour les maffias, quand on sait les risques réels, sur la santé publique, de ce nouveau trafic sur un produit essentiel.
Et le lien entre Habiba et le sachet de lait ? Ca sera dans cinq ans, lorsque Habiba sortira de prison et tous les pays occidentaux lui ouvriront les portes pour l’accueillir. A ce moment, elle effacera de sa mémoire les 35 années d’épouvantes vécues en Algérie, et commencera une nouvelle vie. Une vraie vie. Dans cinq ans aussi, les gendarmes, le procureur et le juge qui ont martyrisé Habiba regarderont leurs propres enfants tellement rachitiques, à cause du lait qu’ils boivent, qu’ils se rendront compte qu’ils se sont trompés et sur l’accusé et sur le procès. Et ça sera déjà trop tard, parce que personne n’entendra leur complainte, même pas le bon dieu.
Que Habiba décide pour elle-même de boire du sang du Christ, cela ne diminue en rien la foi des croyants ou des athées, et cela m’amuse à peine, mais que la quantité de poudre de lait change, cela nuit gravement à la santé de tout le monde ,croyant et athées,et c’est la mise sur les étals des trabendistes de la santé publique .
Inquiétant. Très inquiétant !!!.
TIBER.
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Posté le 24.05.2008 par algeriaconfluences
INOUI : QUAND DES VOLEURS SEMENT LE…BONHEUR
Lundi 19 Mai 2008, parc communal de bejaia. Un 4*4 Mercedes, flambant neuf stationne au niveau du parc de bejaia. Il fut vite repéré par une bande de voleurs qui étaient alléchés par ce bijou très coté. Vite les plans sont dressés pour voler le véhicule. Ayant vu s’éloigné le propriétaire du véhicule, les petits voleurs se mettent a la besogne. Ils défoncent la serrure de la malle, et immense surprise, ils se retrouvent nez a nez avec deux enfants ligotés et ballottés.
Ahuris, ils abandonnent et vont prévenir des commerçants de leur découverte et a leur tours,ils préviennent la police. Une fois sur place, les Policiers se mettent en place et attendent. Grande surprise, le propriétaire, sans se rendre compte, s’emmène avec une fillette, la troisième victime sans doute, et au moment d’ouvrir les portières , il est arrêté par la police.
Aucun mot n’a filtré dans la presse, ni même une alerte. Au vu des moyens ,notamment , le véhicule, le kidnapping pour une rançon est écartée, du fait que dans ce genre d’affaire, les ravisseurs ,on le devine , sont misérables pour pouvoir disposé de tels moyens. A moins qu’il ne s’agissent d’un réseau de trafic d’organes, qui bénéficie d’appuis haut placé, parce que ce genre de trafic, disposent pour leurs forfait de grand moyens sophistiqués, quand on sait les conditions strictes pour procéder a l’ablation des organes, les moyens d’acheminement ainsi que leur transplantation, Le moyen d’enquête dans ce genre d’affaire étant les services secrets,
On peut légitimement perdre patience du fait que le DRS, est en passe de devenir la plus puissante organisation criminelle de tous les temps, si ce n’est pas elle l’instigatrice de ce nouveau commerce. Après que les Algériens aient servi de chair a canon, pour le pouvoir et les intégristes, voila que les petits enfants servent de « pièces détachées », destinées soit pour les enfants de la nomenklatura, soit aux étranger. HALLUCINANT!!!!
TIBER
Posté le 13.05.2008 par algeriaconfluences
Mohya, un g�nie malgr� lui.
Et� 85. L�optimisme en bandouli�re et la t�te peupl�e de r�ves, je d�valais deux � deux les marches du mythique escalier-toboggan du centre Pompidou-Place Beaubourg, quand je reconnais une pl�iade d�acteurs de th��tre que j�avais vu jouer une semaine plut�t sur les planches de la Maison de la culture du 20�me arrondissement de Paris.
Salutations d�usage, puis sans d�tours, j�entame ma mission de reconnaissance :
- D arb�a nni n 20�me , macci d wid n le Th�atre ?
- D nutni, swa swa ! me r�pond un com�dien aux cheveux cr�pus.
- Ulac Mohya garawen ? �ani ur d-yedd-ara ?
- Ala ur d yeddi wara, me r�pond un bonhomme � la physionomie enjou�e.
J�allais reprendre mon bout de chemin quand je me rendis compte que mon ultime interlocuteur n��tait autre que Muhend Uyehya lui-m�me. Je confirme alors son caract�re r�serv� et sa timidit� qu�il avait du mal � dissimuler entre sa casquette et le pav� qu�il fixait par moments.
Le grand homme en canadienne-Jean-et-godasses m�invite poliment � passer au 20�me avant d�entamer les marches du toboggan, h�lant ses compagnons qui l�y avaient devanc�.
Avec le recul, j�estime que ces instants �ph�m�res m�ont marqu� autant sinon plus que toutes les pi�ces de th��tre que j�ai eu le plaisir, voire l�app�tit vorace de d�couvrir apr�s m��tre �gar� dans le d�sert culturel de mon pays, � fortiori quand il s�agissait de la chose amazigh, � l��poque de la censure et de l�ostracisme ambiants.
La semaine th��trale �tait annonc�e � grands renforts. Les militants de la cause nettement plus aguerris que de nos jours avaient placard� des affiches dans tous les coins et recoins o� l�on soup�onnait la pr�sence des kabyles du tout-Paris. Etaient alors � l�honneur des amateurs novices venus de la ville lumi�re et d�ailleurs mais �galement des acteurs avertis et endurcis qui se sont longtemps entra�n�s sous la houlette du magicien-farceur Mohand Ouyahia.
J�avoue n�avoir pas saisi la th�matique savante d�velopp�e par le dramaturge car il avait song� � adapter Samuel Beckett, laur�at du Nobel de litt�rature en 1952. L�auteur introduisait le nouveau roman et d�veloppait le style en spirale cher � William Faulkner et � Kateb Yacine Je dois avouer que je n�ai saisi le canevas d� � En attendant Godot � Am win yetrajun Rebbi � que bien plus tard sur les bancs de l�Universit�.
Les actes se suivent mais ne se ressemblent pas : � � la jarre � de Jeddi Yevrahim, succ�de Si lahlu, le m�decin malgr� lui et Si Pertuf, h�ros � kabylis�s � de Moli�re. Le succ�s de l�artiste prouve au moins une v�rit� irr�fragable : Mohya n�a pas opt� pour le chemin le plus court pour atteindre la gloire qu�il a pourtant assid�ment reni�e.
Le maestro a r�ussi l� ou bon nombre de cr�ateurs ont �chou� : la t�che sublime mais non moins ardue de l�adaptation pose la probl�matique de la transposition des ph�nom�nes psychologiques et sociohistoriques dans des contextes culturels parfois diam�tralement oppos�s. Nous serions tent�s d�attribuer une origine kabyle � Brecht, Beckett, Pirandello, Moli�re, Corbi�re, Soupot voire m�me � un certain chinois qui r�pond au nom de Lu xun dont les tournures ont particuli�rement retenu l�attention de notre Mohya, ce g�nie malgr� lui !
La force tranquille nous a jou� une derni�re farce. De son vivant, Mohya aurait refus� de se rendre aux fun�railles d�un bonhomme pass� de vie � tr�pas. Quand on a demand� � l�artiste
Les raisons de ce m�pris, il a tout simplement r�pondu qu�il ne se rendra pas chez ce d�funt tant que ce dernier ne viendra pas de toutes fa�ons � ses fun�railles � lui. Le temps a fini par lui donner raison. Nous recueillant chaque jour sur tes mots et tes songes, nous tenterons de raviver ton id�al et te chanterons a capella et tous en ch�ur : Merci Mohya de nous avoir fait aimer le th��tre, Salut le jongleur !
TOUAHRI Ch�rif
Posté le 22.04.2008 par algeriaconfluences
LAMINE:GEANT A L'ETRANGER,NEANT DANS SON PAYS(SOURCE:EL KHABAR)
Ces derniers jours, une initiative de charme, a coups de milliards, est lancée par le pouvoir sous le fallacieux prétexte de profiter de son expérience, en direction de nos cerveaux expatriés. A son appui, il présente des avantages, transcrit dans la loi, pour cette catégorie de citoyens, qui ont quitté, forcés ou non, le pays.
Pour les ramener, il n’hésite pas, le temps d’une mise en scène hollywoodienne à dépenser, et à mettre en place une association a cet effet, dans des hôtels et restaurants chics, pour montrer que le pays a changé. Si ce n’était pas le caractère éhonté de la méthode pour liquider cette élite, dont l’humanité entière profite, on aurai pu en rire ; il n y a qu’a voir le comportement de ce même pouvoir vis-à-vis de l’élite locale, envers laquelle il n’hésite jamais a sortir la trique, quand ils réclament un petit statut qui leur assure juste un peu de dignité. N’oublions pas qu’a la tête de l’Etat, le gouvernement notamment, on trouve un homme, Belkhadem, qui a tout juste achevé des études secondaires, et en matière d’éducation, s’autorise à reformer, par simple décret l’école. A l’humeur !!!
Ce même chef de Gouvernement vient de chasser des syndicalistes représentatifs de cette élite, pour la simple raison qu’ils ne sont pas encartés à l’UGTA, appendice de la maffia au pouvoir. Les exemples sur la haine du régime envers tous ceux qui peuvent réfléchir, il le consacre dans tous ses faits et actes et les transcrits, suprême audace, y compris dans divers ordonnances et décrets d’exécutions.Evidemment il y a quand même un changement notable : Le DRS ne recours plus aux crimes de sang ,comme il n’y a pas si longtemps,il a mis en place un bouclier politico administratif qui exerce une répression tellement intime qu’il ne reste plus qu’une seule voie de salut : Le suicide. La voie est ouverte pour tout citoyens de 10 ans à 77 ans.
L’histoire tragique de LAMINE MERIR, mérite d’être rapportée pour éviter un autre drame, à des sommités scientifiques algériennes établi à l’étranger, de commettre l’irréparable, par crédulité et excès de patriotisme.
Docteur d’Etat en physique nucléaire, obtenu a l’Université du Mechigan aux USA, il fut directement admis a enseigner et former au sein de cette même université, l’élite de l’élite américaine, a tel point que son contrat a vie, ne l’autorisait pas a sortir du territoire des USA, par crainte de le perdre.Pour se rendre en Algérie, il n’hésitera pas a mettre en scène et prétexter un décès d’un de ses proches pour être autorisé a venir dans son pays natal.
Arrivé sur place, il décide de rester pour faire profiter son Etat de son génie.
Premier emploi et premier choc, il est embauché a la …SONACOM, société de véhicules industriels, qui n’a rien a voir avec son diplôme, et sous les ordres de gens qui ne peuvent même pas prétendre être ses élèves.
Deuxième emploi, et coup fatal, il est embauché a la direction des …forets, dans le cadre de l’emploi de jeunes, payé deux mille dinars mois.
Celui devant lequel, l’Amérique s’est prosterné et a offert tous les privilèges financiers et les courbettes en prime, se retrouve démoli chez les siens et méprisé.
Du temps avait passé, et devant notre imminent scientifique, il y avait le mur infranchissable que le pouvoir lui a dressé en face.La solution est vite trouvée : Le génie a franchi le pas vers la…folie, en se jetant d’un pont suspendu a Constantine, et a mis fin a ses jours.C’etait arrivé en Avril 2001.
Pourtant des « génies » qui sont revenus, avec la bénédiction du pouvoir, pour un moment en tout cas, et qui profite de l’Algérie, il y en a .Notre éminent ministre du pétrole CHEKIB KHELLIL (qui a un passeport algérien,comme il le dit), qui, en terme de transfert des connaissances, avait ramené, pour notre plus grand bien d’ailleurs, B.R.C, une société qui vend, de gré a gré, a la SONATRACH, des sièges toilettes pour plusieurs milliers de DOLLARS pièce.
A l’endroit de l’élite Algérienne établie à l’étranger, surtout ne penser pas a rentrer, au contraire, aidez les nationaux à s’expatrier, parce que la science et le génie sont la propriété de toute l’humanité, et ne donner surtout pas une nouvelle occasion au DRS de reconstituer de nouveaux réseaux d’obligés, et ressusciter l’Amicale de triste mémoire. Parce qu’il craint que votre honorabilité et votre autorité scientifique, mondialement reconnue, pourra servir, au moment opportun votre peuple et donc être retourner contre lui.
Tiber.
Posté le 19.04.2008 par algeriaconfluences
La société Steinmat ADli bordj bouarreridj est une entreprise d’escroquerie unique en son genre. « Spécialisée » dans la fourniture d’équipement industriel et de travaux publics, son gérant vient d’échapper à une mise en examen certaine suivie d’une inculpation pour escroquerie et abus de confiance. Poursuivi par un jeune ayant obtenu une aide de l’Etat pour constituer une entreprise, le gérant a pu profiter du cheque du malheureux benificiaire pendant plus de dix mois, sans fournir le matériel, et après avoir épuisé toutes les étourderies dignes de lui. D’abord profitant de la confiance mise en lui, il prétextera pèle mêle, des congés, puis des fêtes, pour enfin ne pas daigner répondre, même à une mise en demeure par voie d’huissier de justice.Devant un juge pénal jeunot et déterminé, au tribunal de bordj, il crache vite le cheque, même si il avait amplement profité durant presque un an, car connaissant d’avance les conséquences de son forfait, et surtout n’ayant par prévu d’être différé en pénal et surtout aussi vite. Evidemment le manque d’expérience du juge, du fait de son jeune age , lui a été profitable, parce qu’il ne pouvait connaître les incidences commerciales et les préjudices causés par cet indu gérant, il s’en est tiré a bon compte.Alors avis au futurs prétendants à l’acquisition de matériel n’importe ou, NE JAMAIS REMETTRE L’ARGENT AVANT LA LIVRAISON INTEGRAL DU MATERIEL.
MASSYLES.
Posté le 13.04.2008 par algeriaconfluences
La succursale de la BADR d’Ouzellaguen est en passe de devenir un mouroir pour l’argent, la où il doit normalement carburer à toute allure. Si la tâche de compte courant est bien rodée du coté de la poste, la banque éprouve beaucoup de mal à l’accomplir, en témoigne les files quotidiennes et interminables des salariés pour retirer leur paie. En plus du dépôt de l’argent qu’on y effectue et dont la banque profite, il y a des services « annexes » que le citoyen peu solliciter de sa banque.
Pour une caution de soumission pour un commerçant, même créditée par vous, vous devez attendre « l’ouverture d’une ligne de crédit », qui peut durer quinze jours, à supposer qu’il y a accord. Pourtant l’opération est simple : il s’agit de retenir l’argent du compte du titulaire, en échange de la délivrance d’un document (un papier) pour certifier la « présence » de cet argent, sans que la banque mette le moindre sou ou prenne le moindre risque.
Le même document est délivré, sur place, si l’argent est prélevé sur votre compte du coté du CPA. A la SGA, le document vous est établi, à la simple manifestation de votre part pour ouvrir un compte, chez eux, sans verser le moindre sou, surtout pour des commerçants.
Sachant que la BADR est détentrice du monopole, s’agissant des aides de l’Etat, en matière d’agriculture et d’habitat rural, la simple ouverture d’un compte, pour faire transiter l’argent, est un vrai parcours de combattant.
La banque ne le fait que les jeudis, parce que les autres jours, la BADR fait son jeùne, donc ne reçoit pas de nouveaux clients. Et même le jeudi, vous avez le choix entre :
1)- l’agent en charge est absent
2)- l’agent en charge est en mission
3)- l’agent en charge est malade.
Est-ce à ce point dur pour une banque d’effectuer de banales tâches d’ « Etat civil »,
fortement rémunérées ?
Alors, la BADR est une banque au service du développement rural ? OÙ ? COMMENT ?
Sur les affichettes collées aux murs ? Et dire qu’on n’y avait pas cru. Bon sang !!!
tiber
Posté le 08.04.2008 par algeriaconfluences
Justice divine pour Nour El Houda
Qui se souvient du petit ange du nom de Nour el Houda, douze ans, égorgée par le sinistre Kertali à larbaa .Deviner que ce dernier a eu deux jambes amputées, suite à un « accident ».Notons au passage que durant son séjour à l’hôpital, les pontes du régime, Généraux et Ministres, faisaient la queue pour lui rendre visite, avec des couronnes de fleurs transportées par fourgonnettes. Le chef du gouvernement, en tête. Il doit partager des choses avec Kertali pour courir s’enquérir sur son état de santé, dont le corps du petit ange mutilé. Pourtant à l’enterrement de Nour el Houda, il n y avait eu que quatre personnes. Sa sœur Amina, qui avait mené le combat seule, dans la lâcheté ambiante, peut aujourd’hui souffler. Dieu n’oubli rien, et fait goutter à KERTALI, l’enfer ici bas .Sans doute un AARBOUN (une avance), en attendant le paiement intégral dans l’au-delà.
M’SILA : Laboratoire de l’Islamobusness ?
En face de l’Université MOHAMED BOUDIAF de M’sila, un kiosque multiservice et cybercafé affiche (voir photo) en gras et en gros sur la vitrine de son commerce ceci : « Strictement réservé aux hommes ». La nouvelle mouture de l’islamobusness, comme l’appel L.ADDI, se met en place. Est-ce une autorisation non écrite, donnée aux intégristes pour violer la loi et appliquer la Charia dans des lieux publics, même restreints. Où alors,’est-ce une close secrète de l’accord de « sou et de sang » conclu entre l’AIS et les Généraux de l’Armée en 1997.
SEXISME AU SOMMET DE L’ETAT
Lors d’une remise de cadeaux à des lauréats d’un concours d’apprentissage de coran, la télé a montré Belkhadem, le Chef du Gouvernement de la R.A.D.P. , faire la bise à tous les lauréats « males » et tendre la main ,en les gardant à distance « respectable », aux lauréates « femelles ». Pense t-il (déjà ?) au sexe de ces petites filles (petits anges) d’à peine douze ans. Grave ! Grave ! Grave !!!
TIBER.
Posté le 06.04.2008 par algeriaconfluences
ALGERIA CONFLUENCES
ECHANGEONS !!!
Les Algériens ont – ils cessé de penser ? Ont-ils plongé dans l’auto-aliénation que le régime leur a imposée depuis deux décennies déjà ? N’ont-ils que défaitisme, et grincement de dents à exprimer vis-à-vis de ce qui leur arrive. Pire, n’ont-ils qu’affaissement de dignité, des luttes non livrées et de l’indifférence à léguer comme héritage à leurs enfants? Sont ils en manque d’inspiration et d’idées ? OUI, si on considère que leurs idées resteront à jamais prisonnières de leur boite crânienne et leurs espoirs crèveront avec eux, dans leurs coeurs. Une bonne idée n’est bonne que si ces trois conditions minimales sont réunies : D’abord un lieu pour l’exprimer, ensuite un public pour échanger, et enfin et surtout un terrain d’application. Dans quelques années, l’ont se mordra les doigts d’avoir tut des injustices, d’avoir détourner, lâchement, les yeux devant le sombre et dramatique destin de nos filles, de nos fils et de nos familles ; et aussi d’avoir chercher, pour soi même uniquement et vainement, une solution, à la sauve qui peut. Et la cueillette de l’amertume sera encore plus dure. Parce qu’inutile. Et déjà trop tard. On est véritablement un peuple qui aime dormir, quitte à ne pas se réveiller du tout. Parce qu’une fois les yeux ouverts, c’est le passage obligatoire, pour tous, dans le couloir des hallucinations. Posons nous des questions sur notre sort individuel et collectif, à supposer que les réponses ne nous effraient pas.
C’est dans cette optique que nous avons ouvert ce site, offrir un lieu, qui ne cherche ni laudateurs pour un zaim, ni militants pour un parti ni électorat pour une échéance. Tout juste se parler, tout se dire, sans limites ni censure. Dans un si beau et généreux pays, le génie des gouvernants fait qu’à chaque parution d’un nouveau journal, c’est un ballot de plus à la liberté d’expression .La multiplicité de titres pour une linéarité d’objectif n’a jamais été aussi écrasante qu’à l’heure actuelle. C’est a peine que lorsqu’ un journal parle d’étourneaux, les autres « débattent » des avantages et des inconvénients de leur fiente, dans des salons luxueux avec renforts d’experts et de douktours ès…merde. Et vive la liberté d’expression !!!L’état de désagrégation extrême atteint par la société, sa permessivité et son apathie à l’endroit même de son propre destin, fait que ce site se propose d’offrir une echapatoire virtuelle à une réalité qui martyrise tout le monde
.Individuellement. Alors, pas d’identité ni téléphone, ni réunion pour s’emmerder. Chacun à sa place, mais échangeons les informations, qu’elles soient sociales, politiques ou associatives et, offrons nous une tribune pour cracher notre douleur. Et tisser un lien virtuel. Donnons des faits, des lieux, des circonstances et des noms pour identifier nos drames et nos bourreaux. Echangeons des opinions. Echangeons ! TOUT.
TIBER.
En ouverture, écoutons le défunt MOHYA
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
IWIMI ARA n CHETKI ANDAT WEVRID ARA NAGH
TABOURT TEGUMA ATSELI UR A DHELMOUTH TUGGI YAGH
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
WIN UR NELLI DH VAV AN SSEN ITSUSEMA WLACH ADH GGES
AL HAQIS AR DHAS THEKSEN ADYAF IMANIS WAHDHES
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
ANWA WEGGI IDIHAKMEN DHATH MATH NIK WIDH ITEKEN
AKKEN IS NIHWA ADH KADHMAN ADH RABI IZEN D IFKEN
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN**** UR ELLIN IVACHKIDHAN
NASVAR ATTAS INASVAR MATSOURA DHAYEN NOUYESS
AD NENNI AMEKH NENTAR S WAWEL IGGEZEM AM LEMQUES
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
AZRAN ACCU ITHEN YEGOUNIN UQMAN IGADARMIYEN
TSEK NASSEN THI KASKIDHIN RANOUN ASSEN IVACHKIDHEN
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
MA HOUZEN ‘K ATHAN AMMI ULAC LESLAK AK YIDHSSAN
AR DHAG DEJEN CC WAMI MOR KENGHIN ARA AK ATS VAN
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
YARNA ATSIDERN AK FELAK CCAH ! AYIWEN UFUHAN
ATS WALIDH YEMAT YEMAK ADH KEMINI ITS ID YAVDHAN
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN NAGH DHI L MAWEN*** UR ELLIN IVACHKIDHAN
MAYELLA ATH KEMEL AKA GGI MA YELA UGGIN ADH FEHMEN
AWEN TSI DINIGH DHAGGI UR NEZMIR ARA ANEDHMAN
NUKNI SI YANATHEN AGGI *** NUKNI SI KAROUCHEN AGGI
IFASSEN ILLAN DHI LMAWEN ***ADH REFDEN IVACHKIDHEN